Nouvelles pour le mois de décembre, 2011

Vingt-cinquième concours annuel des grandes cultures La Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe souligne l’excellence dans notre région!

Saint-Hyacinthe, 14 décembre 2011 – La Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe a récompensé les meilleurs
producteurs de l’année lors de son vingt-cinquième concours régional de grandes cultures, dans les catégories Blé,
Maïs, Soya et Luzerne. Les participants provenaient des six sociétés membres de la Société d’agriculture de Saint-
Hyacinthe, soit les Sociétés d’agriculture des comtés de Bagot, du Chambly régional, de Richelieu, de Rouville, de la
Vallée des Maskoutains et de Verchères.

M. Bernard Nadeau, juge régional, a évalué les cultures au champ selon plusieurs critères, dont la régularité du
semis, le respect de l’environnement, le contrôle des mauvaises herbes, le rendement et la présence de maladies ou
d’insectes. Les finalistes dans chaque catégorie ont préalablement remporté le premier prix au niveau local, dans les
sociétés d’agriculture membres de la Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe.

Le Concours régional de grandes cultures, organisé par la Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe, vise à valoriser la
profession des producteurs et productrices en grandes cultures, et à récompenser leurs efforts vers l’excellence.

Les gagnants sont :
Premier prix, catégorie Blé
Ferme G.S. Tétreault (M. Stéphane Tétreault), Société d’agriculture de la Vallée des Maskoutains.
Premier prix, catégorie Luzerne
Monsieur Pierre Savaria, Société d’agriculture de la Vallée des Maskoutains.
Premier prix, catégorie Maïs
Monsieur Pierre Plante, Société d’agriculture de Bagot.
Premier prix, catégorie Soya
Ferme Conrad Riendeau et fils (M. Michel Riendeau), Société d’agriculture de Rouville.

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Bas de vignette : Les gagnants : Pierre Plante, Stéphane Tétreault, Nicolas Riendeau et Pierre Savaria, entourés des
membres du Conseil d’administration Léon Sansoucy nouveau président, Normand Fontaine, Daniel Brouillard,
Robert Robert jr. vice président, André Lussier (président 2011) , Simon Giard ainsi que Claude Bernier maire de
Saint-Hyacinthe.
Source : Karl André Végétarian
Responsable des communications
Tél. : 450 773-9307 poste 224
2670, av. Beauparlant,
Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 4M8
karlandre@expo-agricole.com

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La Politique nationale de la ruralité a dix ans L’implication citoyenne et l’innovation au coeur de sa réussite

Saint-Hyacinthe, le 7 décembre 2011 – Il y dix ans, le gouvernement du Québec lançait la Politique nationale de la ruralité. Celle-ci invitait les citoyens du monde rural à prendre en charge leur propre développement et elle allait permettre de soutenir et renforcer le rôle des élus de la MRC des Maskoutains en leur offrant un outil important, le Fonds du Pacte rural maskoutain. En 2010, l’OCDE a reconnu cette politique comme étant l’une des plus avant-gardistes au sein de ses pays membres, pour favoriser le développement des milieux ruraux. Bien avant l’annonce de cette politique, les acteurs socioéconomiques du territoire maskoutain avaient entrepris une réflexion globale sur le développement rural afin d’élaborer un plan stratégique devant mener à des actions efficaces de développement des communautés. Cette démarche de consultation a été arrimée à celles proposées par la Politique nationale de la ruralité. De 2001 à 2011, un montant de 2 357 525 $ a été injecté dans les seize municipalités rurales de la MRC des Maskoutains via le Pacte rural maskoutain. Les projets soutenus ont permis à de nombreux citoyens et citoyennes de s’impliquer dans le développement de leur milieu et ainsi, de renforcer leur sentiment d’appartenance. Des impacts structurants pour la croissance à long terme des communautés Soixante-seize projets ont été soutenus par le Fonds du Pacte rural au cours de ces dix ans, à raison de deux appels de projets par année, l’un au printemps et l’autre à l’automne. La majorité d’entre eux a eu pour effet de bonifier les infrastructures de loisir et de sport dans les municipalités rurales de la MRC des Maskoutains. De plus, le Pacte rural maskoutain a permis de répondre aux préoccupations soulevées par les élus, intervenants et citoyens des municipalités concernées, soit :

Placer l’école au centre des préoccupations de la revitalisation rurale;
Inciter les entrepreneurs à prendre part à la vie socioéconomique locale;
Accompagner les acteurs ruraux afin de promouvoir le potentiel d’attraction de leur territoire;
Accompagner la population dans la prise en charge de son développement;
Soutenir les interactions entre les milieux.
Aujourd’hui le rôle du Pacte rural maskoutain est de stimuler et soutenir le développement durable et la prospérité des collectivités rurales. Ceci se traduit par une volonté commune de diversifier l’économie, de consolider et de développer l’emploi, d’encourager l’esprit d’entreprise, de favoriser l’entrepreneuriat social et d’accroître la participation de la population au développement par le biais de projets innovants et structurants. Exemples de projets structurants pour la MRC des Maskoutains En 2009, la MRC a créé le Réseau Internet Maskoutain pour répondre aux besoins de la population rurale qui ne pouvait avoir accès à Internet haute vitesse. Le projet permet aux citoyens de la MRC des Maskoutains d’avoir accès à Internet haute vitesse à un prix comparable à celui offert aux citoyens de Saint-Hyacinthe. Actuellement, 510 particuliers, organismes et entreprises bénéficient de ce service. Le Fonds a également soutenu la mise en valeur du site Chouette à voir!, situé dans l’une des plus belles forêts maskoutaines, à Saint-Jude. Ce projet récréotouristique a servi à améliorer le milieu naturel en y aménageant des sentiers d'interprétation et des volières de présentation. Un dernier exemple touche l’adoption de saines habitudes de vie. Il s’agit de l’installation de trois exerciseurs extérieurs, dans un parc situé au coeur de la municipalité de Saint-Liboire. L’objectif principal de ce projet était de fournir aux citoyens un espace extérieur adapté à la pratique d’une activité physique.
Pour plus de renseignements, vous pouvez communiquer avec Steve Carrière, agent de développement rural pour le territoire de la MRC des Maskoutains à l’adresse courriel suivante : carrieres@cld-cite.qc.ca ou par téléphone au 450-773-4232 poste 257.

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Source : Denyse Bégin Agente de communication CLD Les Maskoutains 450 773-4232, poste 224

AURP Awards of Excellence 2011 LA CITÉ DE LA BIOTECHNOLOGIE DE SAINT-HYACINTHE CHOISIE MEILLEUR PARC TECHNOLOGIQUE EN ÉMERGENCE AU MONDE

Saint-Hyacinthe, le 1er décembre 2011

Grande nouvelle pour la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale de Saint-Hyacinthe. À l’occasion de la conférence internationale de l’Association of University Research Parks (AURP) qui se termine aujourd’hui à la Nouvelle-Orléans, l’organisation maskoutaine s’est vue décerner le prix du Meilleur parc technologique en émergence de l’AURP Awards of Excellence 2011.
Saint-Hyacinthe s’est démarqué parmi une dizaine d’autres parcs technologiques à travers la planète également en nomination. Il devient ainsi le premier au Québec et le troisième au Canada à remporter un prix dans l’une ou l’autre des catégories de ce prestigieux concours qui en était, cette année, à sa 16e édition.
Ce prix est remis annuellement à un jeune parc technologique qui excelle dans leur capacité à transférer des technologies issues de la recherche appliquée en activité économique viable, à susciter des investissements, de l’emploi de même que des revenus publics. Il doit participer activement au développement de la communauté universitaire et de la recherche ainsi que contribuer au recrutement et à la rétention de chercheurs et de jeunes talents.
« La force d'un parc de recherche universitaire est son impact sur la communauté et sa capacité à stimuler la croissance économique, créer des emplois et améliorer la qualité de vie dans son milieu », a déclaré le président de l'AURP, Harold Strong. « C'est un plaisir de vous annoncer que Saint-Hyacinthe Technopole a été nommé meilleur Parc de recherche en émergence en 2011 par notre organisation. Nous savons que les progrès de ce parc ne font que commencer et nous nous réjouissons de la réussite et de l'impact communautaire de Saint-Hyacinthe Technopole », a-t-il ajouté.
D’une superficie de près de 10 millions de pieds carrés, la Cité accueille déjà plus de 30 sociétés privées innovantes. Plus de 600 M$ en investissements publics et privés y ont été réalisés et quelque 580 emplois directs ont ainsi été créés, ce qui en fait l’un des plus hauts taux de développement pour les parcs de haute technologie du genre au Canada.

Le directeur général de la Cité, Mario De Tilly, a reçu ce prix avec beaucoup de fierté. « C’est une reconnaissance qui rejaillit sur l’ensemble de notre région. Encore une fois, Saint-Hyacinthe fait la preuve de la qualité de ses activités de recherche de haut niveau et de son positionnement au niveau international. Il ne fait plus de doute que la Cité de la biotechnologie s’impose comme grand centre de l’innovation et du développement de l’industrie bioalimentaire au Québec et dans l’Est du Canada », a mentionné ce dernier.
Il s’agit d’une deuxième reconnaissance de prestige en peu de temps pour le jeune parc technologique. En effet, en début d’année, il était le seul parc technologique canadien, et le seul en Amérique du Nord avec celui de San Diego aux États-Unis, à figurer d’en une prestigieuse étude de la firme PricewaterhouseCoopers réalisée pour le compte de la Commission européenne et qui portait sur les performances des « bioclusters ». Parmi tous les parcs étudiés, il s’était classé au même niveau de développement que les pôles de Paris, Oslo, Munich et devancé seulement par Cambridge et San Diego.
Rappelons que la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale de Saint-Hyacinthe est l’un des premiers parcs technologiques exclusivement consacrés au secteur du bioalimentaire en Amérique du Nord. Il a été développé autour de deux grandes institutions de recherche et d’enseignement supérieur que sont la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal (Faculté hors campus principal) et le Centre de recherche et de développement sur les aliments. De plus, elle compte sur la présence de trois incubateurs d’entreprises, de 22 chaires et centres de recherche, et de 17 organisations de support au développement, tous liés à l’industrie agroalimentaire.

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Source : Donovan St-Hilaire
Responsable des communications
CLD Les Maskoutains
450-773-4232, poste 244